30 octobre 2008
une touche de couleur
On devait être une cinquantaine à regarder, admirer, commenter ces panneaux ce matin dans l'agora, au milieu des présentoires placés là pour l'occasion. Dans toute cette bizbille, un seul but: trouver celui qui nous convient. Une cinquantaine de personne qui s'énervent pour... des posters. Mais des beaux, posters. La plus grande sélection que j'ai jamais vu en fait. Une grande (immense) vente de posters improvisée au milieu du Cégep. Cette école m'étonnera toujours ! Tentée par les recomandations de mes amies et l'envie incontrôlable de cacher le blanc de mes murs, je me suis mise à la recherche de la perle rare. Ça n'a pas pris trop de temps. L'image a à peine frôler le coin de mon champs de vision mais elle a frapper directement mon attention. C'était clair que celui-là, il était à moi. Pour l'autre, ça a pris un peu plus de temps. Plusieurs images semblablent s'entassaient dans les présentoirs, mais celle-là, elle me regardait et me rappelait quelqu'un avec insistance. J'ai pas eu le choix.
Alors à partir d'aujourd'hui, mes murs seront officiellement moins plates et blancs.
Et moi j'aurai l'impression d'être moins seule en les regardant...
Tous ça grâce à eux:
*Désolé si elles sont petites, mais imaginez les en format poster ! Vous imaginez mon bonheur ?!
29 octobre 2008
Tout le monde l'aime celle-là !
Le pauvre ! Vous auriez du le voir... Il se faisait chambarder de tout bord tout côté ! Tout petit, doux et éphémère: le premier flocon d'une suite qui n'allait pas tarder. Et il s'amusait dans le vent, comme pour retarder le moment de s'écraser au sol, comme pour retarder le moment que je me plais à imaginer comme celui qu'il aurait attendu toute sa vie, le pauvre petit flocon. Il était beau et même parmis les autres qui sont venus le rejoindre, je suis sûre d'avoir pu le suivre encore quelques minutes. Pauvre flocon... se doutait-il que j'assistais à ses derniers instants de flocon ? Pauvre de moi... étais-je la seule dans une rayon de X kilomètres à m'être arrêtée au rebord de ma fenêtre pour lui faire cet hommage ? ... Probablement (malheureusement).
Doux flocon. Emmêle-toi dans mes cheveux. Écrase-toi sur ma joue, sur mes lèvres. Frôle mon visage. Fond à la surface de mes joues rougies par le froid, de ma langue, de mes paumes.
Mais n'oublie pas de marquer mon coeur. Le marquer pour que je puisse te garder et ne pas oublier, comme je crois je l'ai fait malgré moi (honte à moi!), combien tu me fais du bien.
Marcher parmis les flocons et la tempête, c'est comme faire du vélo sous la pluie...
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Je sais pas pour vous mais par chez nous, ça sent l'hiver dehors.
Sortez donc en respirer un bon coup.
Ça en a déjà inspiré plusieurs...
28 octobre 2008
Pourquoi je n'ai pas vu ça avant moi ?
C'était écrit en haut.
Juste en haut.
Mais moi je commence toujours à lire plus bas.
C'est moi ou bien ce n'est pas ça qui était écrit avant, au tout début ?
Peu importe...
Ce qui est écrit maintenant m'a rendu perplexe quand je l'ai remarqué.
C'est à la fois complémentaire et contraire à l'autre version que je me plais à utiliser comme presque-philosophie de vie.
Celle-ci est aussi vrai que l'autre... mais pourtant aux antipodes.
C'est déstabilisant...
Et ça fera son chemin jusqu'à la boîte, pareil à ce que vous voyez ici:
« Pourquoi vouloir décrocher la lune quand on a les étoiles. »
- Miss Étoile en personne
26 octobre 2008
...Parce que vous êtes trop merveilleux !
Milles merci à vous,
mes petites étoiles scintillantes
Pour m'avoir concocté une si belle soirée
Où notre amitié a probablement briller de milles feux
À des kilomètres à la ronde.
« Shoot for the moon, even if you miss
you will land in the star.»
...Et ça tombe bien parce que je voue une
entière confiance aux étoiles...
Vous me manquez énormément.
Merci de faire de ma vie une aventure extraordinaire.
*You make my life extraordinary*
pour reprendre les paroles d'une fille fantastique
qui les a elle-même reprises de l'homme pour qui
j'ai le plus de respect au monde. :P
Tout ça parce que...
Je vous aime, tout simplement.
P.S. Je sais que ce message arrive une semaine en retard... j'en suis désolée mais il faut blâmer ma nouvelle connection internet résidentielle lavalloise. :p
23 octobre 2008
Et Vlan !
« Réussir dans sa vie et réussir sa vie,
C'est pas pareil. Je vous invite à réussir votre vie.»
- Alexandre Kalemjian
Et de trois pour la boîte à pensées. Merci à mon prof de philo pour cette simple et belle pensée (hé oui, il y a un copyrigth).Puisse-t-elle inspirer tous ces étudiants de secondaire 5 qui présentement subissent la pression de ce qu'on leur impose comme "la décision de leur vie". Rapeller-vous de ça (celle-là vient de moi): "Y'a toujours moyen de moyenner".
Voilà !
08 octobre 2008
Aujourd'hui
J'ai participé à un cours d'Aquaforme assez intense comme une vraie pro... de l'aquaforme.
J'ai pris la plus longue douche de ma vie.
J'ai mangé un sandwich au poulet et fromage de chèvre fondant au "Pain doré- boulangerie fine depuis 50 ans"
(Avouez que vous en voulez un aussi maintenant ;P)
J'ai marché dans un coin de Laval que je n'avais pas encore vu.
J'ai vu une veille dame essayer de ramener une grosse sauterelle qui s'était égarée sur le trottoir à un semblant de végétation.
J'ai vu des feuilles tombées d'un arbre.
J'ai marché aux côtés d'un petit papillon blanc...
Je me suis retrouvée à mon point de départ sans comprendre comment j'avais fait.
J'ai respirer un bon coup.
Conseil du jour : Sortez dehors. L'automne ça aide à ahérer l'esprit. Jvous jure, essayez-le.
Second conseil du jour (ou première anecdote du jour): Lorsque vous avec un examen (surtout une évaluation pratique individuel où vous avez un rendez-vous à heure fixe) présentez-vous toujours à l'avance. Assez d'avance pour que vous puissiez avoir le temps de courir chercher le truc important dont vous avez besoin pour cet examen que vous avez allègrement oublier chez vous. Ça ou bien vérifiez avant de partir si vous avez tout. Car ce seul petit moment a gâché tout un état de tranquilité que j'avais mis l'avant-midi à façonner grâce à l'ambiance automnale.
Sur ce.... restons ZEN !!!!
03 octobre 2008
Le sourire aux bras
J'ai passé la semaine à scruter le ciel, à observer chaque avion qui passait en espérant que le sien ait brisé l'espace temps ou déjoué malicieusement le décalage horaire pour atterir plus tôt sur sa piste. Finalement, enfin, après 4 mois d'attente... ce foutu appareil a pointé son nez sur le territoire québécois.
Après avoir fixé le tableau des vols durant 5 minutes, le signal lumineux "arrived" s'est enfin allumé à côté de son numéro de vol. Ensuite, ce fut l'heure de l'attente fébrile. Assise au bout du banc sur lequel je tentais d'attendre calmement, j'épluchais du regard la foule de gens amassé autour du tapis à bagage. Elle n'était pas là... pas encore. Les gens arrivait par vagues, j'étais tellement énervée que je voyais les gens mais je ne distinguais plus les visages. Aucun visage sauf le sien. Je l'ai vu furtivement passer derrière la silhouette brouillée d'un passager quelconque. Elle m'avait vu. Elle est venu vers nous, gros sourire aux lèvres. Je n'ai même pas pensé m'avancer vers elle. trop occupée à l'observée. Elle avait de nouvelles bottes, une nouvelle veste, un nouveau sac...Mais c'était toujours elle. C'est dans une étreinte tournoyante qu'on s'est retrouvé. Que JE l'ai retrouvée.
En me retournant pour partir, pour qu'elle puisse aller respirer sa première bouffé d'air québécoise depuis 4 longs mois, j'ai remarqué deux dames à la chevelure blanche qui, dans les bras l'une de l'autre, semblaient avoir une vie entière à se raconter. C'était beau à voir. Elles étaient sûrement soeurs, que je me dis avec le recul. Sûrement qu'elles l'étaient...



